Nous avons dans le cadre de l’étude initiée une cartographie des métiers et compétences afin de mettre en valeur les savoir-faire des entreprises locales et favoriser les relations entre donneurs d’ordre et sous-traitants.
Elle demande d’être étoffée, mais nous pouvons la consulter en ligne ici
La méthodologie retenue
L’enquête menée auprès des entreprises de la filière sur le territoire a permis d’identifier la ventilation et la géolocalisation des familles de métiers et des compétences mobilisables. Ce recensement, basé sur la volonté des entreprises répondantes à partager leurs spécificités (celui-ci n’étant donc pas pleinement exhaustif pour le territoire), s’organise autour de 3 critères principalement retenus

Enfin, ce recensement prend la forme d’une cartographie dynamique permettant de croiser les critères et d’observer sur une carte la répartition des potentiels du territoire. Cet outil a vocation à accompagner l’ensemble des démarches de communication et de rapprochement des acteurs engagés économiquement et politiquement dans le développement de la filière.
Des points de vue différents en fonction de la position dans la chaîne de valeur et de la taille des entreprises
En fonction de leur position dans la chaîne de valeur (donneur d’ordre vs sous-traitant), des différences de perception peuvent être perceptibles :
Les donneurs d’ordre expriment globalement moins d’inquiétudes immédiates face aux mutations de la filière, grâce à un niveau de contrôle plus élevé sur leur production.
Les sous-traitants de leur côté témoignent davantage d’une dépendance forte aux donneurs d’ordre, d’une fragilité face aux évolutions de marchés (ex. électrification, automatisation) et d’un besoin de diversification pour sécuriser leur activité.
La taille de l’entreprise peut également constituer un facteur clé de vulnérabilité ou de résilience.
Ainsi les entreprises de moins de 50 salariés évoquent plus souvent :
• des difficultés de recrutement accrues,
• un manque de visibilité stratégique ou de moyens pour investir (peu ou pas de R&D
mentionnée),
• une dépendance plus forte à des clients ou marchés spécifiques.
En contrepartie, les ETI ou grandes entreprises :
• ont des capacités d’investissement plus élevées (R&D, diversification),
• mènent des politiques actives de recrutement et formation, (bien qu’elles alertent sur l’essoufflement des viviers de recrutement locaux)
Les points relevés par les entreprises interviewées

Présentation des principales préconisations

N’hésitez pas à consulter l’étude complète ci-dessous